des années et des années. Mais tout le monde sait que l'un d'eux est juif.
Et à celui-là, on ne donne jamais rien. Un jour, le curé s'approche de lui
et lui dit - Mon pauvre ami, vous voyez bien comment sont les gents ici !
Ils ne donnent rien aux Juifs. Vous devriez avoir compris cela depuis
longtemps... Pourquoi n'allez-vous pas tenter votre chance ailleurs ?
Alors, le mendiant juif se tourne vers son collègue et il lui lance :
-Tu entends, Isaac ! Ce pauvre vieux veut nous apprendre notre métier...
Une dame en deuil va trouver le gardien du cimetière :
-Je n'arrive pas à retrouver la tombe de mon mari. Il s'appelait Jacques Dubois.
-Jacques Dubois ? répond l'employé. Non, il n'y a rien à ce nom-là.
Il y a seulement un caveau au nom d'Hélène Dubois...
-Eh bien, c'est ça, dit la veuve. Il avait tout mis à mon nom...
Au moment où un couple de jeunes mariés écossais sorte du temple
où vient d'être célébrée leur union, une dame dit au père de la mariée.
-C'est bien la première fois que je vois lancer du riz brun
en guise de porte-bonheur.
-En fait, explique le père, quand je l'ai utilisé, pour mes deux premières filles
il était blanc. Mais, à l'usage, il se salit !
Un membre du Politburo soviétique a fait la connaissance
d'une superbe blonde dont il veut faire sa maîtresse attitrée.
Reste à savoir si c'est une bonne communiste.
-Suppose, lui dit-il, que le kremlin annonce que tous les citoyens soviétique
-peuvent avoir un passeport pour aller à l'endroit de leur choix
-Où irais-tu ?
-Je grimperais tout en haut d'un arbre, répond la belle enfant.
-Sur un arbre et pourquoi ça ?
-Parce que je ne voudrais pas être écrasée par cent cinquante
millions de gens qui se rueraient vers l'ouest.
Une belle-mère terrible raconte :
-Le seul point de supériorité que je concède à ma bru, c'est qu'elle parvient
à faire ce qu'en plus de vingt ans je n'ai jamais réussi
Obliger mon fils à aller se coucher de bonne heure.
Monsieur le vicomte vient de mourir. Et comme il tenait à ce que personne
ne le voie sans sa moumoute qu'il n'enlevait que la nuit, on le couche dans
le cercueil avec la perruque sur la tête. Mais, dans cette position, elle glisse
impossible de la faire tenir droite. Après de multiples tentatives
la veuve se désespère. Alors le croque-mort lui dit:
-Ne vous inquiétez pas, je vais vous arranger ça !
Un quart d'heure plus tard, il vient la prévenir que c'est fait:
-Oh, merci, merci encore ! Combien vous dois-je ? dit la vicomtesse.
-Rien du tout ! pour un malheureux clou...
Tous les jours, raconte un peintre abstrait, je peints et ma femme fait
la cuisine. Et le soir, chacun cherche à deviner ce que l'autre à voulu faire.
Ce couple ne s'entend absolument pas, et ce ne sont que des disputes
dans le ménage. - Mais enfin, demande un de leurs amis, pourquoi ne
divorcent-ils pas ? Et un autre ami de répondre :
-Parce que chacun sait que ça ferait le bonheur de l'autre.
Un Kangourou demande à sa compagne.
-Tu sais où est passé notre fils ?
La mère se penche et s'étouffe d'horreur :
-Mon Dieu ! J'ai un gros trou dans ma poche !
Deux journalistes bavardent :
-Quelle est votre rubrique ?
-La pêche.
-Et comment on vous paye ?
-A la ligne.
Comment ! Tu as échoué à l'oral du bac ?
Le fils belge à l'adresse de son papa :
-Je n'y suis pour rien !
Ils m'ont posé la même question que l'année dernière.
Mais pourquoi as-tu emmené ta femme dans un camp de nudistes
cet été, tu semblais pourtant très pudique ?
-Bien sûr, je le suis, mais au moins pendant un temps elle ne s'est
pas plainte de n'avoir rien à se mettre.
Trois amis bavardes.
-C'est incroyable, dit le premier, j'ai gardé en mémoire, le détail d'une fête
que mes parents ont organisé pour mes trois ans.
-Moi, c'est encore mieux, fait le deuxième. Je me rappelle des seins
de ma mère quand elle me donnait la tétée.
-Je vous bats tous, intervient le troisième. Moi je me souviens comme si
c'était hier, de ce dimanche de printemps au bois de Boulogne.
où je suis parti avec mon père et je suis revenu avec ma mère...
Un Belge décide d'emmener sa famille en vacances dans
le nord de la France à Calais, plus précisément.
Sur la route, alors qu'il est presque arrivé, il aperçoit un panneau
indiquant : "pas de Calais".
Alors, il fait demi-tour, et rentre en Belgique.
Une jeune fille se précipite vers la grande organisatrice de la vente
En criant joyeusement :
-Madame, je suis bien contente, j'ai vendu tout ce qu'il y avait
dans la pièce à coté !
-Malheureuse, répond la Dame patronnesse, la pièce à côté
C'était le vestiaire !
